VESTIGES
EXPOSITION COLONIALE INTERNATIONALE
PARIS 1931

Grand Palais du Cameroun-Togo
(Institut International Bouddhiste - Bois de Vincennes - paris)



Pavillon de la chasse du Cameroun-Togo (Institut International Bouddhiste – Bois de Vincennes – Paris)
Pavillons utilisés longtemps en tant que musée du Bois puis affectés dans les années 1980 à l'institut international Bouddhique qui procèda à la rénovation du grand palais.



Pavillon du Congo Belge (Parc du Château de la Rocq - Belgique)
Conçu par l'architecte Lacoste, cette construction faisait partie de l'ensemble des pavillons de la Belgique en 1931. Il est en bois sculpté et laqué ouvrant à 2 portes en forme de masque africain sur une pièce de 96 m2 comportant une galerie en mezzanine. Après l'exposition, il est acheté par un industriel qui le remonte à Maisons-Laffitte. La sté belge "Restauration nouvelle" l'achéte en 2001 et le remonte dans le domaine du Chateau de la Rocq dans le Brabant Wallon Belge.
 



Musée permanent des colonies (Musée de l'histoire de l'immigration – porte Dorée – Paris)
Le Musée permanent des Colonies est du aux architectes Laprade et Jauselly et sa facade monumentale due à Janniot . Destiné dès l'origine à perdurer, il devint "Musée des Arts Africains et Océaniens" après l'indépendance des Colonies. En 2003, ses collections sont transférées au musée du quai Branly. Le palais est ré-ouvert en octobre 2007 en tant que musée de l'histoire de l'immigration.



Statue de « La France colonisatrice »
(Fontaine place Edouard Renard – porte Dorée – Paris)
Cette oeuvre du sculpteur Drivier était installée, lors de l'exposition coloniale internationale de 1931, sur le parvis du palais permanent des Colonies.



Bouddha couché (Luang Prabang - Wat Xieng Thong - Laos)
Ce grand Bouddha couché a été présenté durant l'exposition de 1931 puis conservée à Vientiane avant d'être mené à Luang Prabang en 1964.  

Portrait du Maréchal Lyautey par Philip Alexis de Laszlo  (Collection du musée Quai Branly). Tableau d'une taille de 147.8 x 93.2.

Pavillon des Missions Catholiques (Eglise Notre-dame des missions – 103 avenue Joffre – Epinay-sur-Seine)
Batiment de Tournon avec une tour ornée de statues de Carlo Sarrabezolles et des peintures intérieures de Maurice Denis, Simon, Desvallières.



Statue de Jésus du Pavillon de Missions catholiques (Eglise du Sacré Coeur - Dijon)
Lors de l'exposition de 1931, cette statue en acajou de Cuba par Raymond Delamarre était entourée des 8 statues représentant les béatitudes.



Quatre statues en bois des Béatitudes du Pavillon des Missions (Eglise de Saint Martin de Ré)

Une statue du groupe des Béatitudes "Bienheureux les Pacifiques" du pavillon des Missions (Eglise Jean Bosco - Paris)
Statue de 2.60 m. de hauteur.


7 grands panneaux en laque par Jean Dunand
( Musée de la Porte Dorée - Paris 12eme)
Ces grands panneaux conçus par Jean Dunand étaient plaçés pendant l'exposition coloniale au premier étage du palais permanent des colonies pour décorer la bibliothèque. Ils ont ensuite longtemps été exposé dans le hall du palais de la Porte Dorée jusqu'à sa rénovation en 2007.



Paire de grands vases par Jean Dunand (Collections du musée d'Art Moderne - Palais de Tokyo - Paris)
Ces deux grands vases ont été présentés lors de l'exposition coloniale de 1931.



Eléphant provenant de l'entrée du Pavillon de l'Inde Française
(Collection du musée des Arts forains - Paris Bercy)
Créé par Jean Magrou, cet éléphant a été exposé temporairement au Grand Palais en décembre 2009.



Statues « La Guadeloupe et ses dépendances » d’Antoine Gianelli ; Grand panneau de laque par Bernard Dunand (Palais du conseil général – Basse terre – Guadeloupe)
Oeuvre de bâte conservée pliée.

Moulages ayant servi de modèles pour Angkor Vat (Abbaye de Saint-Riquier)
Ces moulages furent d’abord conservés au vieux palais du Trocadéro (jusqu’en 1936), dans un entrepôt à Clichy puis au palais de Tokyo et enfin à l’abbaye de Saint-Riquier depuis 1973.

Eléphant sculpté du pavillon des bois coloniaux (Institut bouddhiste international – bois de Vincennes)
Eléphant stylisé tenant un tronc d’arbre sous sa trompe – Peut être déplacé pour orner l’ancien musée du bois.



Diorama "La puériculture, la pesée, scène de pesage des bébés en Afrique noire (Future collections du Musée du Quai Branly - Anciennes collections du MAAO de la porte dorée - Paris) Diorama d'une largeur de 2.17m.

Deux esquisses pour un panneau peint du pavillon des oeuvres sociales : "Traitement contre la maladie du sommeil" et "Scène de la vie quotidienne dans un village d'Afrique centrale" (Futures collections du Musée du Quai Branly - Anciennes collections du MAAO de la porte dorée - Paris)
Le pavillon des oeuvres sociales dépendait de l'ensemble des pavillons du cameroun-Togo à l'exposition de 1931. L'oeuvre réalisée par André Herviault fait 80 cm de large.

Dioramas de l'exposition coloniale (Collections de la Cité Nationale de l'histoire de l'immigration - Paris 12eme)
Ces dioramas dans leurs meubles de bois étaient exposés dans le musée permanent des Colonies avant d'etre déplaçés en 2007 lors de la transformation du musée. Ils sont visibles dans une galerie latérale.



Modèle au 1/10 de Chaudière Stirling (Musée des arts et métiers – Paris)
Chaudière ayant figurée à l'exposition de 1931 puis donnée au musée par les établissements Fives Lille.

Aigle aux ailes déployées sur un globe (Maison de l'aigle - Saint Efflam)
Cet aigle en fonte jadis doré a été scellé vers 1932 au-dessus d'une maison construite en 1928 pour l'aviateur-inventeur Raoul VENDOME. Selon la tradition orale, l'aigle proviendrait de l'exposition coloniale de 1931.

Statue de fonte « Eléphant combattant un tigre » (Choisy le Roi – Parc Maurice Thorez)
Sculpture de fonte par G. Gardet (sculpteur) et A. Durenne (Fondeur) achetée par l’état lors de l’exposition coloniale, offerte à la ville de Paris puis placée depuis 1952 en dépôt à Choisy.



Baraque faite d'éléments divers (Eglise Sainte Colombe, rue Sainte Colombe – Villejuif)
Chapelle construite par les scouts à partir d’une baraque de l’exposition coloniale de 1931.

Pavillon des Etats-Unis d’Amérique Maison Washington à Mount Vermount (Ruedu professeur Pauchet – Vaucresson)



Etendard Dragons et phénix d’Annam - Cochinchine (Musée de la maison de Mgr Pigneau de Behaine 1 rue du Musée – Origny en Thiérache)
Il s’agit d’un étendard triangulaire de 2,52 mètres de haut. En 1931, il faisait partie d’un ensemble de 4 étendards exposés au pavillon de la Cochinchine.

Maquette d'un temple Indochinois présenté dans le temple d’Angkor 1931 (Maison natale de Mgr Pigneau de Behaine 1 rue du Musée - Origny en Thierache)
Cette maquette se présente en 4 éléments architecturaux en bois, peints rouge et faux or comportant un grand décor en relief et haut relief et une inscription gravée. Ces éléments d’architecture sont des vestiges d’une maquette réduite d’un temple indochinois traditionnel. Elle était présentée dans la salle des précurseurs de la présence française en Indochine au sein du temple d' Angkor. Après l' exposition, le maire d' Origny en Thiérache obtint le don de cette œuvre ainsi que d' autres objets (potiches de grès, étendards, brûle-parfum) conservés aujourd’hui dans le musée d’Origny.

Maquette du domaine Longwood, lieu de prison de Napoléon à Sainte-Héléne (Maison Bonaparte - prêt du musée Fesch à Ajaccio)
Cette maquette a été commandée par Francois Coty afin de décorer un stand à l'exposition coloniale de Paris 1931 destiné à sensibiliser sur la rénovation de ce lieu historique Napoléonien.



4 Bas reliefs sur les travaux industriels dans les colonies, par Pinchon (Hôtel de ville - Noyon)
Installés dans l'extension contemporaine de la mairie, ces bas reliefs représentent : « Caoutchouc – La vulcanisation du latex », « Bois coloniaux – Déplacement de billes », « Décorticage du riz en Indochine », « Phosphates du Maroc – Travail de la mine ». Ils ont été exposés lors de l’exposition coloniale de 1931.



Relief "L'afrique" et "L'océanie" par Ernesto Canto da Maya du Portugal (Musée des années 30 - Boulogne Billancourt)
Reliefs en ciment, terre cuite et mosaïque à fond d’or - Ce diptyque illustrait, au sein d'un des 4 pavillons du portugal, la réalité coloniale portugaise.



Maquette de l'exposition coloniale internationale de 1931 (Cité nationale de l'histoire de l'immigration - Paris 12eme)
Cette maquette sous verre a été présentée lors de l'exposition "Les étrangers au temps de l'exposition coloniale" en été 2008.



Vase "Boule coloniale 1931" (Musée municipal Longwy - Moselle)
Ce vase à décor de jungle a été créé en 1931 par Maurice-Paul Chevallier qui dirige alors l’atelier de création de la faïencerie de Longwy. Il va être primé pour cette oeuvre lors de cette exposition.

Sculpture anthropomorphe et Masque coiffe, de l’Ile Malampa Vanuatu, présentés au pavillon de Nouvelle Calédonie ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Ces deux œuvres d’art ont été exposées lors de l’exposition temporaire « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » dans la Cité de l’immigration Porte Dorée en été 2008.

Plan de l’exposition coloniale 1931, huile monumentale provenant de la salle d’audience de la Cité des Informations ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008.

Maquette de cortège funéraire Vietnamien ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008. Cette maquette est constituée de 90 personnages et éléments de décors.

Deux statues : « Le Bonze » et « Le Mandarin » provenant du palais de l’Indochine, par Ducieng ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008.

Panneau en peaux de reptiles, présenté dans la salle économique du pavillon de l’Inde Française ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008.

Peinture de propagande coloniale provenant du pavillon des Armées, par B. Milleret ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008.

Sphinx de Tell-Al-Maskhatah, provenant du perron du pavillon du Canal de Suez ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008. Ce grand sphinx est colorié en tons de granit rose d’Assouan.



Deux huiles sur toile provenant de la section de synthèse du Musée Permanent des Colonies ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008. Ces deux huiles de Géo Michel faisaient partie en 1931 d’un ensemble de 7 tableaux consacrés à l’économie coloniale.

Deux Statues allégoriques : « Génie de la navigation ou Enfant au navire » et « La récolte merveilleuse ou Départ aux colonies » provenant du jardin de la Cité des Informations ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « 1931 - Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008. Ces statues de Henri Raphaël Moncassin ont reçues en 1931 le prix des arts décoratifs du ministère des Colonies.

Vitrines d'Art Chrétien et objets Africains provenant du Pavillon des Pères du Saint-Esprit (Musée Africain - Abbaye de Langonnet)



« Cortège Indochinois », peinture provenant d’une frise décorant l’escalier central intérieur du Palais d’Angkor ( Collections du musée du Quai Branly – Paris )
Cette œuvre a été exposée à l’exposition « Les étrangers au temps de l’exposition coloniale » au palais de la Porte Dorée en été 2008. Cette huile-pastel sur toile marouflée et papier, par Marie Antoinette Boullard-Devé, faisait partie d’une frise de 40 mètres.

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